Choisir la musique pour votre mariage

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musique mariageC’est avec de la musique que la journée de votre mariage peut se terminer. Quel type d’orchestre va convenir à votre mariage? Un orchestre qui vous propose un concert, éclairage tourné sur la scène avec un choix de musiques restreint ou un orchestre distingué dont la priorité est de faire danser les mariés et leurs invités?

L’animation de la soirée dansante avec un orchestre

Il faut être vigilent sur les animations pendant la soirée dansante du mariage qui pourraient casser la dynamique mise en place par l’orchestre. En effet, la soirée dansante suit une dynamique précise pour maintenir un maximum de danseurs sur la piste. Si au beau milieu d’une série disco, un jeu est lancé ou un sketch, tout le travail de l’orchestre sur la dynamique sera remis en question.

Il faut donc attendre le moment propice (pendant la pause café s’il y a), ou prévoir ce genre d’animation avant le début de la soirée dansante ou après, voir le lendemain. S’il s’agit par contre d’une parodie de chanteur qui peut s’insérer dans une série de l’orchestre, il faut juste le prévenir.

La soirée dansante, c’est la dernière impression que vos invités vont emporter, il ne faut donc pas passer à côté.
Une soirée dansante se prépare avec l’orchestre. C’est lui qui doit vous apporter des solutions et vous expliquer son approche pour que vos invités partent avec une bonne impression.

La programmation

Il n’y a pas de vérité universelle sur la programmation car chaque soirée est unique, comme vos invités et leurs goûts musicaux. L’enjeu: pouvoir contenter tous vos invités tout en respectant les choix des organisateurs de la réception.

L’orchestre, s’il a en face de lui un public hétéroclite, doit donc posséder une programmation en conséquence, pour pouvoir répondre à toutes les attentes.
Il permet d’une part, de savoir ce que les organisateurs désirent ou refusent et de s’accorder sur la correspondance d’un style musical; qu’est-ce qu’un rock? un rock’n roll?…

Une fois que l’orchestre a pris connaissance des préférences musicales des organisateurs, et de leurs coups de cœur, il faut s’assurer, d’autre part, que les styles musicaux et les titres soient bien dansants. Il faut s’assurer aussi de la cohérence entre le choix des organisateurs et ce sur quoi les invités vont danser.

A moins que les organisateurs connaissent très bien leurs invités et leurs goûts musicaux, on peut respecter leurs choix. Par contre, une fois la soirée dansante lancée, si l’orchestre s’aperçoit (car il doit savoir observer le public et ses réactions) qu’une catégorie de personnes reste assise et n’a pas l’air très ravi (parfois, elles viendront même se plaindre auprès de l’orchestre), il y a matière à réflexion et à réaction.
Car, en effet, si les organisateurs n’ont pas souhaité de musette, par exemple, et que la génération concernée par cette musique (et souvent, que par ce style de musique en général), ne peut pas en profiter, l’image de l’orchestre risque d’être mal perçue.Or, le bon orchestre sait qu’il doit passer cette musique et qu’il doit respecter en même temps les consignes des organisateurs.

Cette expérience peut être évitée: il suffit d’évoquer la configuration à la signature du contrat et que les organisateurs donnent un peu plus de liberté et donc de confiance à l’orchestre. Si le climat de confiance n’est pas instauré avant la réception, il semble difficile d’éviter le problème.

A situation extrême, réaction extrême: si lors d’une soirée dansante, l’orchestre s’aperçoit qu’une catégorie d’invités est dans l’attente d’un style musical et que les organisateurs l’ont refusé auparavant, c’est à eux d’assumer : ils annoncent aux invités lésés que c’est leur choix, et pas celui de l’orchestre

Le matériel

Il est très rare qu’un organisateur s’y connaisse en matériel : marque, puissance, qualité.
Un étalage de matériel n’est pas gage de qualité. Il faut être vigilant. Aujourd’hui, la technologie permet d’avoir un matériel de qualité sans déployer des dizaines de mètres cube de matériel.

Le plus important, c’est le son. Il dépend des connaissances techniques de l’orchestre et de la qualité de son matériel: l’amplificateur, le gain général sur la table de mixage, le gain par piste, le volume par piste. Tout cela se maîtrise, pour ne pas que le son soit toujours “dans le rouge”. Bien travailler une table de mixage tout en connaissant la qualité des fréquences du matériel de sonorisation permet d’offrir un son suffisamment puissant, pour les invités, sans pour autant les agresser.

La configuration de la salle de réception joue aussi sur la qualité du son : la hauteur de plafond fera plus ou moins raisonner le son, une scène en bois fait caisse de résonnance pour les basses, les structures métalliques amplifient les hautes fréquences (aigues)
Vous l’aurez donc compris, un orchestre doit aussi bien maîtriser son matériel que l’ambiance par sa programmation. A vous de trouver l’orchestre qui réponde à ces exigences …

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